«L’accompagnement du deuil porte la promesse de l’apaisement du cœur !»
En mars 2004, j’ai perdu ma deuxième fille, décédée in utero à huit mois et demi de grossesse. À ce moment-là, comme beaucoup de parents confrontés à l’impensable, j’ai avancé comme j’ai pu.
La vie a continué, m’a offert l’immense joie de deux nouvelles naissances : une petite fille, un petit garçon. Deux grossesses précieuses, pleines d’amour… et parfois de peurs, de tensions, de silences intérieurs.
C’est en 2010 que j’ai découvert la sophrologie. Ce fut une rencontre transformatrice.
Grâce à elle, j’ai vécu une profonde réconciliation avec mon corps. J’ai accepté de lui refaire confiance. C’est une sensation subtile, difficile à décrire, mais je sais qu’elle m’a permis de vivre ma cinquième grossesse avec une sérénité nouvelle.
Le temps apaise parfois les contours de la douleur, mais il ne fait pas tout. La sophrologie, avec sa douceur et sa bienveillance, s’est peu à peu inscrite dans mon quotidien, dans ma manière d’habiter mon corps, de respirer, de ressentir. Elle m’a offert un espace de paix. Un souffle d’espoir.
Aujourd’hui, après une formation professionnelle, je transmets cette expérience avec humilité et cœur. On accompagne encore plus justement ce que l’on a d’abord traversé profondément.
« Bonsoir,
Je viens de lire l’article paru dans le Courrier de l’Ouest du jour concernant l’arrivée de l’association SPAMA sur Angers et l’accompagnement proposé dans le deuil périnatal.
Je voulais vous féliciter pour votre investissement sur le sujet car, ayant été concerné par la perte d’un enfant il y a maintenant plus de 30 ans j’aurai aimé qu’un tel soutien existe.
En effet, notre enfant est décédé à la naissance et, ayant eu une césarienne, je n’ai même pas eu l’occasion de le voir, c’est donc encore plus difficile de faire son deuil d’autant que l’entourage, hormis mon mari, n’a pas compris ma souffrance.
Donc, si vous pouvez apporter un soutien à toutes ces familles, je vous dis bravo.
Cordialement
Christine »
Bonjour,
Nous souhaitions vous remercier pour votre coffret et le livret de deuil périnatal.
Repartir les bras vides de la maternité a été terrible. Au début, nous nous disions que c’était injuste de repartir les bras vides, sans notre bébé, mais seulement avec une boîte. Puis, quelques jours plus tard, nous ne pouvions plus nous passer de cette boîte. Elle est une des seules choses que nous avons pour nous rappeler de ce jour de naissance.
Alors merci pour votre travail et pour l’existence de votre association,
Carole et Alexis
« Ne me dites pas qu’elle est mieux là où elle est maintenant : elle n’est plus ici auprès de moi.
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